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Le WWF


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Le WWF-France a pour objectif de stopper la dégradation de l'environnement dans le monde et de construire un avenir où les petres humains pourront vivre en harmonie avec la nature,
  • en préservant la diversité biologique du globe,
  • en garantissant une utilisation durable des ressources naturelles renouvelables
  • en encourageant des mesures destinées à réduire la pollution et la surconsommation.

Le WWF a soutenu l'expérimentation 2009-2010 précédant la création de l'AVICENN et lui a apporté son soutien jusqu'en 2011 et 2012.

Dans la continuité de son programme Detox et de sa veille sur les problématiques émergentes, le WWF-France a pris la mesure des nouvelles questions posées par les nanotechnologies.

Afin de maintenir la vigilance sur cette problématique, le WWF-France a rejoint l'expérimentation préfigurant l'AVICENN en 2009 et apporte à présent son appui à l'AVICENN pour structurer un réseau d'échange qui permettra de peser dans le débat sur le sujet des nanotechnologies et des nanosciences.

Avicenn a été signalée sur le site du wwf de cette période dans la rubrique d'informations sur les pollutions chimiques.


En savoir + sur la convention (accès réservé aux adhérents)

En 2014, le nouveau site du WWF ne cite plus le mot "nano", les risques chimiques sont moins mis en avant, le dossier sur l'eau ne vise pas spécialement les risques émergents liés à la taille nano, et c'est l'enjeu de la transition énergétique qui est prioritaire.
Le dossier sur les énergies renouvelables indique les espoirs d'innovation, dont une partie mise sur des technologies utilisant des nanomatériaux mais sans en détailler les contenus.
Extrait du dossier :
Quelles avancées feront de notre vision des énergies renouvelables une réalité?
Le scénario énergétique dessiné par Ecof ys dans la seconde partie de ce rapport, bien qu’ambitieux et radical, n’en est pas moins ancré fermement dans l’existant. Seuls les technologies et procédés déjà éprouvés ont été pris en compte. Elles doivent, bien entendu, être affinées et améliorées dans les années à venir mais le rapport est prudent dans l’estimation de leur potentiel de croissance. Cela signifie que nous avons une chance d’aller plus loin encore que
le scénario Ecofys, d’augmenter la proportion de renouvelables de 95% à 100% d’ici
2050 et de réduire le besoin de biocarburants et la pression mise sur la fourniture d’eau et de nourriture ainsi que sur le monde naturel.
Mais pour y parvenir, nous devrons significativement augmenter nos efforts de recherche et de développement (R&D) dans la production d’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique.
Actuellement, nous dépensons globalement environ 65 milliards € par an en R&D dans
ces secteurs sur un total de dépense global en R&D d’environ 90x0 milliards d’euros tout secteurs confondus. Nous devrons doubler cet effort dans la prochaine décennie. Dans le scénario Ecofys, les dépenses annuelles en R&D montent à hauteur de 170 milliards d’euros en 2040. Jusqu’en 2025, la priorité la plus urgente est de diminuer la demande. Cela proviendra principalement du développement de matériaux, de procédés industriels et de technologies automobiles, particulièrement les véhicules électriques, plus efficaces.
L’aspect fourniture, particulièrement des énergies renouvelables et des combustibles, devient prépondérant. Comme nous l’avons vu, les réseaux «
intelligents» capables de gérer la demande et de s’accommoder d’une part plus importante d’électricité variable ont un rôle vital à jouer et seront un secteur important de R&D. Les applications intelligentes qui répondront à cette fourniture variable d’électricité les complèteront.
Nous devons aussi nous concentrer sur l’amélioration du stockage de l’électricité générée par le vent et le soleil. Plusieurs solutions sont déjà en fonctionnement. Le solaire thermique peut déjà être stocké sous forme de chaleur. L’énergie éolienne fait tourner des pâles dont le mouvement circulaire génère de l’électricité lorsque l’on en a besoin, une méthode de stockage de l’énergie qui remonte à des siècles. Le stockage de l’air comprimé, connu depuis le 19ème siècle est une autre solution : les fermes éoliennes pompent l’air du sous-sol puis relâchent l’air comprimé pour générer de l’électricité sur demande.
L’électricité peut aussi être stockée dans des batteries et cette technologie sera cruciale pour le développement. Nous devons développer des batteries qui stockent suffisamment d’énergie pour permettre à des camions d’effectuer de longues distances.
L’utilisation de l’hydrogène, de la pile à combustible et l’électrification des camions,réduiront la demande en biocarburants mais ceci à longue échéance. En même temps, nous avons besoin de recherche en matière de biocarburants efficaces pour déterminer quelles cultures peuvent produire le plus d’énergie avec le moins de ressources en terre et en eau. L’algue a le potentiel de fournir une véritable source durable de bioénergie donc nous devons trouver des moyens de produire du carburant à partir de ces algues avec le moins d’impact environnemental. Comme précaution, cependant, nous devons éviter de nous verrouiller inutilement dans des besoins élevés en carburants liquides."
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